Un travailleur conteste une décision rendue par la Commission à la suite d’une révision administrative selon laquelle le diagnostic d’arthrose acromio-claviculaire n’est pas en relation avec la lésion professionnelle initiale. Il produit à l’audience, entre autres, une volumineuse preuve obtenue par l’entremise d’une intelligence artificielle afin d’établir que l’arthrose acromio-claviculaire découle de sa tendinopathie traumatique survenue au travail.
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